2025

Publié le par F. Dhénin

2025 s'achève avec cette sortie champignons.

Nous vous souhaitons une belle fin d'année et vous disons à l'année prochaine.

IMPORTANT :

Une conférence a lieu le Vendredi 23 Janvier 2026 à 18h Salle des Dunes : 

SANTE, ENVIRONNEMENT, BIODIVERSITE : faire face aux espèces envahissantes.

Retenez d'ors et déjà cette date.

Le 23 Novembre - Sortie mycologique en forêt du Gâvre, guidée par des membres du Groupement Mycologique Nazairien.

C'est toujours en fonction de la météo que les sorties champignons sont programmées. Juqu'au dernier moment, nous ne savions pas si celle-ci serait maintenue, le temps étant exécrable encore la veille. Malgré cela, quelques courageux ont confirmé leur présence.

Environ 25 participants, membres de notre association et du G.M.N. se sont retrouvés en Forêt du Gâvre avec 2 mycologues du G.M.N. et notre botaniste, Martine. Très rapidement, ils ont trouvé des chanterelles sur une parcelle de conifères, ainsi que d'autres espèces dans une ambiance très humide parmi les fougères. Les paniers bien remplis ont fait l'objet d'un tri et étalés sur les tables, les mycologues ont donné des précisions et fait des commentaires sur les différents champignons : comestibles, tels que les chanterelles, pieds de mouton, bollets bai et à pied rouge ; d'autres comestibles sans intérêt gustatif et bien-sûr, les toxiques. C'est sous l'oeil vigilant des mycologues que chaque panier a été vérifié pour valider les champignons à conserver pour la dégustation. A l'issue de cette sortie, quelques personnes sont restées pour bref un pique-nique  écourté en raison de grosses pluies.

Merci encore au Groupe Mycologique Nazairien qui a permis l'intégration de notre association dans leur sortie.

1) Parmi les fougères, 2 et 3) paniers garnis, 4) chanterelles, 5 à 7) les différentes espèces triées. (photos J.L. et A.M.)1) Parmi les fougères, 2 et 3) paniers garnis, 4) chanterelles, 5 à 7) les différentes espèces triées. (photos J.L. et A.M.)
1) Parmi les fougères, 2 et 3) paniers garnis, 4) chanterelles, 5 à 7) les différentes espèces triées. (photos J.L. et A.M.)1) Parmi les fougères, 2 et 3) paniers garnis, 4) chanterelles, 5 à 7) les différentes espèces triées. (photos J.L. et A.M.)
1) Parmi les fougères, 2 et 3) paniers garnis, 4) chanterelles, 5 à 7) les différentes espèces triées. (photos J.L. et A.M.)1) Parmi les fougères, 2 et 3) paniers garnis, 4) chanterelles, 5 à 7) les différentes espèces triées. (photos J.L. et A.M.)1) Parmi les fougères, 2 et 3) paniers garnis, 4) chanterelles, 5 à 7) les différentes espèces triées. (photos J.L. et A.M.)

1) Parmi les fougères, 2 et 3) paniers garnis, 4) chanterelles, 5 à 7) les différentes espèces triées. (photos J.L. et A.M.)

LE 25 OCTOBRE  -  Salle des Dunes à 15 heures a eu lieu une 

Conférence et vidéo-projection sur les OISEAUX de l'estuaire, du marais et du littoral.

"Deux passions : l'ornithologie et la photographie. Deux hommes se sont associés pour nous faire découvrir, par le biais de cette vidéo-projection commentée, les oiseaux de la région de St Brévin.

 

 

LES MILIEUX pour l’avifaune (nicheuse) et leur évolution. Notre région abrite une diversité importante de milieux dont le bocage et surtout des zones humides le caractérisent. Mais leurs surfaces ont fortement régressé au cours du XX° siècle.Au moins 40% de ces milieux sont en mauvais état de conservation en France et face à ces menaces, plusieurs sites d'importance majeure bénéficient de différents statuts visant à les protéger et améliorer leur gestion (Natura 2000 par exemple). Emblématiques, ces zones concentrent d'énormes enjeux liés à l'avifaune, nicheuse et migratrice, conférant à la région une responsabilité pour la conservation de nombreuses espèces d'oiseaux nicheurs identifiées comme prioritaires en terme de conservation à l'échelle nationale et même internationale.

Nous découvrons à l'écran une photo sur la "topographie" de l'oiseau, décrite par notre ornithologue. 

  • Les critères d'identification qui permettent de définir l'âge et aussi le sexe des oiseaux
  • Autres critères d'identification tels que la voix : cri/contact, alarme, alerte/chant, mais aussi, les mues et les plumages. 
1) goëland argenté poussin, 2) goëland argenté juvénile, 3) goëland argenté immature, 4) goëland argenté adulte.1) goëland argenté poussin, 2) goëland argenté juvénile, 3) goëland argenté immature, 4) goëland argenté adulte.
1) goëland argenté poussin, 2) goëland argenté juvénile, 3) goëland argenté immature, 4) goëland argenté adulte.1) goëland argenté poussin, 2) goëland argenté juvénile, 3) goëland argenté immature, 4) goëland argenté adulte.

1) goëland argenté poussin, 2) goëland argenté juvénile, 3) goëland argenté immature, 4) goëland argenté adulte.

 Les habitats, (eco-éthologie et alimentation) sont très variés selon les régions. Certaines espèces sont très spécialisées du fait de leur morphologie. Par exemple : 

Les limicoles : bécasseaux, chevaliers, pluviers, gravelots, courlis, barges.. ils exploitent les vasières mais à des profondeurs différentes.

 
 
1) Bécasseau maubèche 2) Bécasseau sanderling 3) Bécasseau variable 4) Chevalier gambette 5) Chevalier guignette 6)  Avocette élégante.1) Bécasseau maubèche 2) Bécasseau sanderling 3) Bécasseau variable 4) Chevalier gambette 5) Chevalier guignette 6)  Avocette élégante.
1) Bécasseau maubèche 2) Bécasseau sanderling 3) Bécasseau variable 4) Chevalier gambette 5) Chevalier guignette 6)  Avocette élégante.1) Bécasseau maubèche 2) Bécasseau sanderling 3) Bécasseau variable 4) Chevalier gambette 5) Chevalier guignette 6)  Avocette élégante.
1) Bécasseau maubèche 2) Bécasseau sanderling 3) Bécasseau variable 4) Chevalier gambette 5) Chevalier guignette 6)  Avocette élégante.1) Bécasseau maubèche 2) Bécasseau sanderling 3) Bécasseau variable 4) Chevalier gambette 5) Chevalier guignette 6)  Avocette élégante.

1) Bécasseau maubèche 2) Bécasseau sanderling 3) Bécasseau variable 4) Chevalier gambette 5) Chevalier guignette 6) Avocette élégante.

1) Barge rousse 2) bernaches "nonnette" 3) Courlis cendré 4) Echasse blanche 5) Foulque macroule 6) grand gravelot1) Barge rousse 2) bernaches "nonnette" 3) Courlis cendré 4) Echasse blanche 5) Foulque macroule 6) grand gravelot
1) Barge rousse 2) bernaches "nonnette" 3) Courlis cendré 4) Echasse blanche 5) Foulque macroule 6) grand gravelot1) Barge rousse 2) bernaches "nonnette" 3) Courlis cendré 4) Echasse blanche 5) Foulque macroule 6) grand gravelot
1) Barge rousse 2) bernaches "nonnette" 3) Courlis cendré 4) Echasse blanche 5) Foulque macroule 6) grand gravelot1) Barge rousse 2) bernaches "nonnette" 3) Courlis cendré 4) Echasse blanche 5) Foulque macroule 6) grand gravelot

1) Barge rousse 2) bernaches "nonnette" 3) Courlis cendré 4) Echasse blanche 5) Foulque macroule 6) grand gravelot

1) Grèbe huppé 2) Huitrier pie 3) Oies cendrées 4) Petit gravelot 5) Râle d'eau 6) Pluvier argenté1) Grèbe huppé 2) Huitrier pie 3) Oies cendrées 4) Petit gravelot 5) Râle d'eau 6) Pluvier argenté
1) Grèbe huppé 2) Huitrier pie 3) Oies cendrées 4) Petit gravelot 5) Râle d'eau 6) Pluvier argenté1) Grèbe huppé 2) Huitrier pie 3) Oies cendrées 4) Petit gravelot 5) Râle d'eau 6) Pluvier argenté
1) Grèbe huppé 2) Huitrier pie 3) Oies cendrées 4) Petit gravelot 5) Râle d'eau 6) Pluvier argenté1) Grèbe huppé 2) Huitrier pie 3) Oies cendrées 4) Petit gravelot 5) Râle d'eau 6) Pluvier argenté

1) Grèbe huppé 2) Huitrier pie 3) Oies cendrées 4) Petit gravelot 5) Râle d'eau 6) Pluvier argenté

 Les statuts biologiques nicheurs, migrateurs, hivernants, estivants. NH- NM – M strict .

NH : Les oiseaux sédentaires, donc présents toute l'année :
- de nombreux passereaux: Moineau, Rouge-gorge, Merle, Geai, Mésanges,
-rapaces nocturnes, et Faucon crécerelle (diurne)
-les laridés : Goélands, Mouettes rieuses,
-les Grèbes huppés et castagneux,
-les pics, hérons, aigrettes, …

NM : fauvettes, hirondelles, martinets, grives,bergeronnettes, pipits,   rossignol, loriot....
M strict : Gobemouche noir, bécasseau cocorli...uniquement présents en haltes migratoires, pour se ressourcer et se reposer avant de continuer le voyage vers l'Afrique.

Il nous est présenté des cartes sur les flux migratoires, les voies principales et secondaires.

La phénologie : Il s'agit de l'étude de l’influence des éléments sur les phénomènes biologiques et saisonniers.
Arrivée des oiseaux migrateurs/départs - Chronologie de l’installation des oiseaux nicheurs (sédentaires/migrateurs) et de leur reproduction. 
La phénologie est un marqueur du climat et aussi un élément majeur de l’adaptation des êtres vivants aux variations climatiques, d'où l’importance des suivis de camps de migration littorale et continentale.

1) Cigognes en migration active, 2) Camp de suivi de migration continentale, 3) Camp de baguage à Donges.1) Cigognes en migration active, 2) Camp de suivi de migration continentale, 3) Camp de baguage à Donges.1) Cigognes en migration active, 2) Camp de suivi de migration continentale, 3) Camp de baguage à Donges.

1) Cigognes en migration active, 2) Camp de suivi de migration continentale, 3) Camp de baguage à Donges.

1) Baguage de gorge bleu et 2) d'un cigogneau1) Baguage de gorge bleu et 2) d'un cigogneau

1) Baguage de gorge bleu et 2) d'un cigogneau

Le grand public peut participer à ces programmes de suivi. Il est invité à transmettre ses informations sur les BDD (base de données en ligne sur la faune)  en ligne et ainsi contribuer à renforcer la connaissance naturaliste qu’il peut alors progressivement s’approprier. Il s’agit ainsi d’une forme de science participative.

 

Répartition et évolution des populations :

Beaucoup d’informations précises proviennent des études engagées à la suite des résultats des programmes STOC-EPS, STOC-captures

1) Evolution de la linotte mélodieuse et 2) du merle noir 3) Variation de l'indice des oiseaux nicheurs liés à 4 grands types d'habitats.1) Evolution de la linotte mélodieuse et 2) du merle noir 3) Variation de l'indice des oiseaux nicheurs liés à 4 grands types d'habitats.1) Evolution de la linotte mélodieuse et 2) du merle noir 3) Variation de l'indice des oiseaux nicheurs liés à 4 grands types d'habitats.

1) Evolution de la linotte mélodieuse et 2) du merle noir 3) Variation de l'indice des oiseaux nicheurs liés à 4 grands types d'habitats.

Pour terminer cette conférence, un oiseau de notre région, pour n'en citer qu'un, est en danger, il s'agit du phragmite aquatique, espèce emblématique.

Merci à nos deux passionnés qui ont permis de faire découvrir tout un  monde des oiseaux de notre région.

2025

LE SAMEDI 4 octobre a eu lieu une Visite "Découverte des plantes sauvages appliquée en culture bio"

Cette visite fait suite à la conférence sur la flore sauvage de Pascal Lacroix en Novembre dernier puis à l'exposition sur la flore sauvage de St Brevin des 12 et 13 juillet de cette année 2025.

Parlons de l'entreprise.    K. est arrivée en 2005 avec un projet de maraîchage. Celui-ci n’ayant pas pu être mené et afin de pouvoir s’installer, elle a créé un élevage bio de poules pondeuses. Puis, en 2011, avec l'aide de la municipalité qui voulait promouvoir l'installation d'un jeune agriculteur, elle a pu valoriser et développer le projet de maraîchage avec une Wwoofeuse* , É.  qui terminait sa formation d'agronome et s'est installée aussi dans la ferme.

Ainsi, la Ferme est  née en 2005 avec la mise en place de l'atelier « Poules pondeuses Bio » (1500 poules).  Aujourd’hui, l'élevage de poules repose sur des nécessités éthologiques, au-delà des obligations du cahier des charges de l'agriculture biologique avec 125 poules par bâtiment, avec le bois des poulaillers qui permet des isolations phonique et thermique, diminuant les facteurs de stress. Pour chaque bâtiment, plusieurs parcours sont accessibles de sorte que les poules puissent avoir accès à un nouveau couvert végétal lorsque le premier est consommé. 

K. : « Aujourd'hui, sur les 9 ha de l'exploitation, il faudrait deux tunnels et plus de poules pour que l'Amap qu'elle alimente puisse monter jusqu'à 40 membres et que les projets d'irrigation, de stockage et de mécanisations puissent être menés à bien. »

Des poules parfaites pour le compost.  Le confort intérieur est important. Les  poules sont élevées sur paille. Les bâtiments sont paillés chaque semaine en période très humide, un peu moins en période sèche. Ils sont vidés 2 à 3 fois par an. Les litières sont compostées.

K. : « Les poules bénéficient des déchets de légumes, qui apportent des vitamines, des vermifuges naturels (graines de cucurbitacées), des assainissants de  litière (épluchures d'oignons, d'échalotes et d'ail sur le sol) ou des protéines et des acides aminés souffrés (feuilles de crucifères). »

La hiérarchie -     Le groupe social des poules est très hiérarchisé. Les poulettes arrivent à 16 semaines, alors les crêtes sont insignifiantes.       Au bout de quelques semaines, alors que la ponte devient régulière, des différences s'affirment :

1)  Les dominantes   2) Les pondeuses   3) Un bouc émissaire  4) Les couveuses 

K. : « Le registre d'élevage est obligatoire. Nous y consignons le suivi d'élevage (ponte, distribution d'aliment, paillage, nettoyage des abreuvoirs), les bons de livraison de l'aliment bio, les analyses obligatoires (dépistage de salmonelles à 24, 40 et 50 semaines). » 

 

 

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La philosophie de l’entreprise : Participation aux mouvements de relocalisation de l'agriculture.

Pas d’autosuffisance locale, mais juste une participation avec de nombreux partenaires : agriculteurs, collectivités, artisans, particuliers. Tout ce qui fait qu'une économie locale peut exister et perdurer, porteuse de liens sociaux, reflet des différences et des compétences des acteurs locaux.

(K.) : « Nous nous inscrivons dans une agriculture péri-urbaine (2kms du centre de Saint Brevin). Nous limitons nos déplacements à 20kms autour de la Ferme pour distribuer notre production. 

Le biotope conditionne notre travail : implantations, gestion de l'eau, rotations, évolutions. Ainsi, nous empruntons aux techniques de maraîchage bio traditionnel, d’agro-foresterie et de permaculture. »

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Leurs outils     - Le moindre projet est consigné dans le cahier de chantiers qui donne les grandes lignes reprises tout au long de l'année pour les mises en place des cultures, les choix variétaux, les évolutions à envisager, les constructions nouvelles, etc (plans, croquis de mise en situation, tableaux,...)

  • Le plan d'assolement 
  • Le calendrier lunaire 

Comme l’activité commence avec la production des plants et se boucle avec les produits transformés (confitures, huiles,..), il est assez facile de tisser les grandes lignes d'un calendrier annuel.

« De la graine à l'assiette » est la devise de K., « la ferme est autonome au niveau des plants, les 200 variétés de légumes sont semées à la ferme dans des serres chauffées ou dans les tunnels. » Les clients « amapiens » qui achètent les paniers pour six mois s'investissent ponctuellement dans des « chantiers participatifs ».

La réglementation locale limite les élevages à 250 poules pour la vente directe des oeufs. Pour K., 600 poules seraient nécessaires. Car cette volaille est le lien au sol, le cycle parfait car le compost retourne à la terre. Le fait de limiter le nombre de poules fragilise ce lien. De plus, cela permettrait d'employer une personne à mi-temps et le marché local serait bien suffisant pour absorber cette production d'oeufs"

 

L'agricultrice, éleveuse, installée au Moulin de la Guerche, à Saint-Brevin, vend aussi ses légumes et ses oeufs aux Amap et sur les marchés

AMAP - L'équilibre de l'exploitation repose aussi sur l'absence de pertes. Le besoin est connu puisque les « amapiens » se sont engagés à acheter la production. L'exploitante assure plusieurs marchés et les légumes abîmés sont transformés ou donnés. Avec le bio, on peut tout utiliser dans les légumes, les gousses de petits pois, les fanes de carotte font des veloutés excellents et sains. La variété de la production est le point fort de son exploitation. »

Réseau international Wwoofing - La ferme fait aussi partie réseau international Wwoofing depuis 2007 organisé pour des échanges culturels. Accueil de mars à septembre, des personnes désireuses de connaître notre quotidien et nos manières de travailler dans le respect de l'environnement. Ce ne sont pas du tout des salariés agricoles, de la main-d'oeuvre gratuite, c'est un échange avec des personnes qui recherchent un mode de vie économiquement et socialement durable.  Les wwoofeurs apprennent à tout voir, faire les clôtures, s'occuper des poules, tailler les tomates...». Aucune contrepartie n'est formellement demandée pour le gîte et le couvert
Les principaux buts du WWOOFing sont :

Permettre à chacun d'apprendre les techniques de l'agriculture biologique

Offrir aux citadins une expérience de vie et de fonctionnement des fermes

Expérimenter d'autres modes de vie sains, alternatifs

Avoir plus d'informations, comprendre le mouvement biologique et participer à son développement

Donner confiance pour se diriger vers un mode de vie auto-suffisant

Visiter la région où vous êtes et vous intégrer à la vie locale

Faire connaissance avec des personnes désireuses de partager leurs savoirs et leur quotidien.

N.B. La plupart de ces éléments sont repris du site créé par Karine M. qui a accueilli notre groupe ce samedi matin. Nous la remercions de cette visite complète et d'avoir répondu aux nombreuses questions des participants.

 

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18 Septembre 2025 - Journée en Vendée avec pique-nique

                                           JARDIN ET PATRIMOINE

 9 heures, départ  vers le Jardin de Vaulieu, ancienne carrière de calcaire réhabilitée est aujourd’hui une perle florale plantée de grands arbres avec un plan d’eau 

L’après-midi, après notre pique-nique, visite commentée d’un moulin à vent encore en activité, témoin authentique de la meunerie traditionnelle, avec exposition et boutiques. 

 

Au cœur du Marais Breton la ville de Sallertaine, se trouve le Jardin de Vaulieu,  parc géologique et perle florale de la commune. Auparavant c'était une ancienne carrière de calcaire gréseux qui fut exploitée de l'antiquité jusqu'aux années 1950. En 2003, la mairie l'a acquis. Il faut savoir que cette commune a été construite sur un îlot calcaire et  entourée naguère par les marais salants. Au XIXème siècle, ici-même, se trouvait une carrière de calcaire lutétien. Les maisons du village ont été construites avec ce matériau.

1) une partie du groupe à l'entrée du jardin, 2) bienvenue au jardin, 3) ancienne grille du château, 4 et 5) vestiges de l'ancienne carrière calcaire, 6) cascade à sec, 7) vers la sortie du jardin 1) une partie du groupe à l'entrée du jardin, 2) bienvenue au jardin, 3) ancienne grille du château, 4 et 5) vestiges de l'ancienne carrière calcaire, 6) cascade à sec, 7) vers la sortie du jardin
1) une partie du groupe à l'entrée du jardin, 2) bienvenue au jardin, 3) ancienne grille du château, 4 et 5) vestiges de l'ancienne carrière calcaire, 6) cascade à sec, 7) vers la sortie du jardin 1) une partie du groupe à l'entrée du jardin, 2) bienvenue au jardin, 3) ancienne grille du château, 4 et 5) vestiges de l'ancienne carrière calcaire, 6) cascade à sec, 7) vers la sortie du jardin
1) une partie du groupe à l'entrée du jardin, 2) bienvenue au jardin, 3) ancienne grille du château, 4 et 5) vestiges de l'ancienne carrière calcaire, 6) cascade à sec, 7) vers la sortie du jardin 1) une partie du groupe à l'entrée du jardin, 2) bienvenue au jardin, 3) ancienne grille du château, 4 et 5) vestiges de l'ancienne carrière calcaire, 6) cascade à sec, 7) vers la sortie du jardin 1) une partie du groupe à l'entrée du jardin, 2) bienvenue au jardin, 3) ancienne grille du château, 4 et 5) vestiges de l'ancienne carrière calcaire, 6) cascade à sec, 7) vers la sortie du jardin

1) une partie du groupe à l'entrée du jardin, 2) bienvenue au jardin, 3) ancienne grille du château, 4 et 5) vestiges de l'ancienne carrière calcaire, 6) cascade à sec, 7) vers la sortie du jardin

1) déambulation, 2, 3,4 et 5 ) au gré des chemins... 6) bambous1) déambulation, 2, 3,4 et 5 ) au gré des chemins... 6) bambous
1) déambulation, 2, 3,4 et 5 ) au gré des chemins... 6) bambous1) déambulation, 2, 3,4 et 5 ) au gré des chemins... 6) bambous
1) déambulation, 2, 3,4 et 5 ) au gré des chemins... 6) bambous1) déambulation, 2, 3,4 et 5 ) au gré des chemins... 6) bambous

1) déambulation, 2, 3,4 et 5 ) au gré des chemins... 6) bambous

C'est un site botanique et patrimoine naturel : quelle farandole colorée !C'est un site botanique et patrimoine naturel : quelle farandole colorée !
C'est un site botanique et patrimoine naturel : quelle farandole colorée !C'est un site botanique et patrimoine naturel : quelle farandole colorée !
C'est un site botanique et patrimoine naturel : quelle farandole colorée !C'est un site botanique et patrimoine naturel : quelle farandole colorée !C'est un site botanique et patrimoine naturel : quelle farandole colorée !

C'est un site botanique et patrimoine naturel : quelle farandole colorée !

quelques spécimensquelques spécimens
quelques spécimensquelques spécimens
quelques spécimensquelques spécimens

quelques spécimens

et d'autres...et d'autres...et d'autres...

et d'autres...

Sallertaine et ses deux églises.

En effet, Sallertaine en Vendée dispose d'une particularité, elle abrite en effet deux églises à quelques mètres l'une de l'autre. Pourquoi ?

Une première église datant du XIe siècle (romane)

Vers 1080, les moines bénédictins se sont installés à Sallertaine et ont construit une église dédiée à Saint-Martin. Celle-ci est agrandie au XII° siècle et va être adaptée au fil des siècles. Pendantrévolution, elle est épargnée parce qu’elle servait de lieu d’entrepôt pour les armes.

La seconde église date du XXe siècle. Au début du XXe siècle, l’église romane est devenue trop petite. La question de l’agrandir ou d’en reconstruire une nouvelle s’est posée ; finalement, le choix s'est porté sur une nouvelle construction néo-romane, (question  coût). En 1910, la néo-romane sort de terre. Les vitraux et les statues religieuses du premier édifice sont conservées pour la nouvelle église. 

L’ancienne église a par la suite été désacralisée. Elle n’avait donc plus aucune fonction religieuse.

Le bâtiment a tout de même été conservé et a été classé monument historique en 1912. Le lieu accueille désormais des expositions et des concerts

1) église romane construit en 1080 ; 2 et 3) église néo-romane construite en 1910. 4) modifications1) église romane construit en 1080 ; 2 et 3) église néo-romane construite en 1910. 4) modifications
1) église romane construit en 1080 ; 2 et 3) église néo-romane construite en 1910. 4) modifications1) église romane construit en 1080 ; 2 et 3) église néo-romane construite en 1910. 4) modifications

1) église romane construit en 1080 ; 2 et 3) église néo-romane construite en 1910. 4) modifications

Sallertaine est citée parmi les " Villes et Métiers d’art". Elle a obtenu ce label en 2011, distinction qui témoigne de son  savoir-faire en matière d’artisanat d’art et de son dynamisme touristique. Ce label fait de Sallertaine la première ville de Vendée à recevoir cette distinction et aujourd’hui  une vingtaine d’artisans d’art participent activement à la dynamique du village : potiers, créatrices textiles et bijoux, ébénistes, tapissier d’ameublement, maroquiniers, décorateurs, et peintres… mais en ce 18 septembre, quelques artisans seulement étaient encore ouverts au public.

Nous continuons notre périple vers le Moulin de Rairé où nous pique-niquons.

Pique-nique avant notre visite guidée par le meunier, propriétaire des lieux.Pique-nique avant notre visite guidée par le meunier, propriétaire des lieux.
Pique-nique avant notre visite guidée par le meunier, propriétaire des lieux.Pique-nique avant notre visite guidée par le meunier, propriétaire des lieux.

Pique-nique avant notre visite guidée par le meunier, propriétaire des lieux.

Le moulin de Rairé

Des 15000 moulins à vent de France, le Moulin de Rairé est resté pendant plusieurs décennies l’unique représentant à fonctionner au vent. La clientèle paysanne est toujours restée fidèle à ces meuniers obstinés qui n’ont jamais voulu abandonner le vent comme seule source d’énergie.

Aujourd’hui encore, Rairé reste le symbole de l’attachement aux techniques d’autrefois et du respect du savoir-faire des anciens. Ici donc, pas de moteur électrique pour faire tourner les ailes (comme c’est le cas dans la plupart des moulins restaurés, même sous l’égide d’associations de sauvegarde !), pas de meunier d’opérette, pas de folklore !

Le moulin de RairéLe moulin de RairéLe moulin de Rairé
Le moulin de RairéLe moulin de Rairé
Le moulin de RairéLe moulin de Rairé

Le moulin de Rairé

Exposition dans les bâtiments extérieursExposition dans les bâtiments extérieurs
Exposition dans les bâtiments extérieursExposition dans les bâtiments extérieurs
Exposition dans les bâtiments extérieursExposition dans les bâtiments extérieursExposition dans les bâtiments extérieurs

Exposition dans les bâtiments extérieurs

1) Autour du meunier 2 à 6) 1° et 2° étages du moulin1) Autour du meunier 2 à 6) 1° et 2° étages du moulin1) Autour du meunier 2 à 6) 1° et 2° étages du moulin
1) Autour du meunier 2 à 6) 1° et 2° étages du moulin1) Autour du meunier 2 à 6) 1° et 2° étages du moulin1) Autour du meunier 2 à 6) 1° et 2° étages du moulin

1) Autour du meunier 2 à 6) 1° et 2° étages du moulin

 Mercredi 27 août - "Sortie ornithologique - Les oiseaux du bord de mer".

En cette fin d'été, un ornithologue nous a aidés à identifier les oiseaux qui peuplent nos rivages

Beaucoup de participants pour cette sortie de fin d'été : adhérents, touristes, parmi eux des enfants intéressés par la découverte et à l'écoute de Dominique, ornithologue.

Voici des photos d'oiseaux prises par nos amis photographes de l'association, nous les remercions vivement.

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L'huîtrier-pieL'huîtrier-pieL'huîtrier-pie

L'huîtrier-pie

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N'oubliez pas, si vous aimez les oiseaux, que nous organisons une vidéo-projection le Samedi 25 octobre à la salle des Dunes (15h). Celle-ci est intitulée

"Les oiseaux de l'estuaire, du marais et du littoral"

Deux passions : l'ornithologie et la photographie. Deux hommes se sont associés pour nous faire découvrir, par le biais de cette vidéo-projection commentée, les oiseaux de la région de St Brevin.

Vendredi 25 juillet

8h30 au départ de la maison Maillet, un groupe d'adhérents s'est rendu sur le site de Pen Bron. Notre guide locale nous a emmené durant 2h30 faire une marche ponctuée d'anecdotes et nous a commenté  l'histoire du site. Parmi les 26 participants, certains connaissaient Pen Bron et la beauté de ses paysages, certes, mais ils ont découvert les établissements, l'ancien sanatorium pour enfants malades ainsi que le cimetière dont ils avaient entendu parler mais sans en connaître l'origine.

Très belle sortie enrichissante. Merci Nicole ! 

 

Sources diverses : Nicole, notre guide locale, O.T. de Guérande et "Les oeuvres de Pen-Bron"

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Où se situe Pen Bron ? La presqu'île de Pen-Bron ( Pen-Bron vient du breton pen et bron, signifiant littéralement le « bout de la hauteur arrondie » ou bien, selon une autre source  "pointe des joncs") est la partie la plus au sud du territoire communal de La Turballe. C'est une pointe sablonneuse, entourée d'eau de mer à l'ouest, au sud et à l'est, longue de 1,2 km sur 70 à 330 m de large, plantée pour une large part, sur un secteur dunaire d'environ 70 hectares, de pins maritimes formant le bois de Pen-Bron, principal espace boisé homogène de la commune de La Turballe.

Photos de Jack
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Histoire de Pen Bron

La première chaussée pour accéder à l'extrémité de la pointe est construite entre 1707 et 1723.

En 1824, un industriel, François Deffès, y fonde une conserverie, dans laquelle sont conditionnées, dans des boîtes de fer-blanc, des sardines pêchées au large du port de La Turballe et accommodées à l’huile d’olive.

Hippolyte Pallu (1833-1921), inspecteur des enfants assistés, fonde en 1887 dans les locaux de la conserverie devenus vacants, un centre héliomarin destiné à soigner les jeunes enfants atteints de tuberculose osseuse de poliomyélite. ( L’Association Œuvres de Pen-Bron a été créée en 1887 par Hippolyte Pallu –– sur la presqu’île de Pen-Bron à La Turballe* ) L'établissement devient par la suite le centre marin de Pen-Bron. Durant la Seconde Guerre mondiale, l’hôpital fut évacué et transformé en corps de garde fortifié du Mur de l'Atlantique. Après le conflit, les bâtiments épargnés par les bombardements reprennent leurs activités initiales.

Ensuite, l'ancien sanatorium a hébergé  le centre marin de Pen-Bron, spécialisé en réadaptation fonctionnelle, établissement privé à but non lucratif participant au service public hospitalier, est géré par l’association des œuvres de Pen Bron dont le siège est situé à Nantes.

Néanmoins, la plupart des activités ont été transférées sur Saint-Nazaire à la suite de décisions de l'Agence Régionale de Santé et le centre est définitivement fermé.  Cette histoire témoigne de l’adaptabilité des hommes face aux défis de la nature et des épidémies L'association cherche aujourd'hui à redonner vie au site désormais fermé : un projet de grande envergure est en cours d'étude pour revaloriser le site, projet ambitieux, tout en préservant son âme.

Photos de Jack.Photos de Jack.
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Situation et environnement. Pen Bron constitue la partie ouest d'une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) dénommée pointe de Pen-Bron, marais salants et côteaux de Guérande.Le massif de Pen Bron abrite une diversité de milieux naturels exceptionnels. La végétation est tout aussi intéressante. La coexistence de la forêt de pins, des dunes et des marais salants crée un cadre propice à l’exploration. La salicorne et d’autres plantes spécifiques des milieux littoraux y trouvent refuge.

Dunes, forêts de pins, prairies, composent ce site, la dune blanche joue un rôle crucial dans la régulation du littoral et supporte une végétation particulière, la dune grise, plus stable, présente un tapis végétal riche en mousses et lichens et la pinède avec ses pins maritimes qui agissent en tant que barrière contre l’érosion des sols. De plus, Pen Bron fait partie des Zones de Protection Spéciale instaurées par la directive Oiseaux, (une faune aviaire riche, avec près de 45 espèces d’oiseaux s’épanouissent dans cet espace tels que des hérons cendrés, des aigrettes blanches, des mouettes rieuses), ce qui atteste de son importance sur le plan écologique, voilà pourquoi on peut dire que c’est un véritable refuge pour de nombreuses espèces animales et végétales.

La pointe de Pen-Bron appartient à la liste des sites naturels Natura 2000 conjointement avec le traict du Croisic et les marais salants de Guérande.

En conclusion, la Pointe de Pen Bron est plus qu’un simple site naturel ; c’est un sanctuaire, un lieu de promenade idéal pour chacun.

* UN MOT sur l’association des « œuvres de Pen Bron »

À l’origine, elle a pour objet l’accueil des enfants de familles démunies atteints de tuberculose osseuse ou de rachitisme. Cette association privée à but non lucratif sera reconnue d’utilité publique en 1893, reconnaissance qui sera maintenue lors de son passage sous le statut de la loi de 1901. Les aléas de l’histoire, les progrès de la médecine, les évolutions de la société conduisent l’association à adapter progressivement son offre de services pour répondre aux besoins nouveaux.

Ainsi, de la tuberculose, fléau national en son temps, le site de Pen-Bron s’orientera progressivement vers la réadaptation fonctionnelle à la suite des épidémies de poliomyélite. Les comportements de la vie moderne confirmeront le bien-fondé de cette orientation. Les Sœurs de Saint-Vincent-de-Paul se retireront progressivement, cédant la place aux professionnels salariés.

Source « les Œuvres de Pen Bron »

Photos de Jack.Photos de Jack.

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Les Samedi et Dimanche 12 et 13 Juillet 

EXPOSITION BOTANIQUE "La flore sauvage de Saint Brevin" en collaboration avec la section botanique du Groupe Mycologique Nazairien.

Salle de l'Estuaire - place Bougainvillé - à St Brévin les Pins  de 10h à 12h30 et 14h30 à 18 h les deux jours.

Le vendredi 11 juillet, les botanistes craignaient le manque de flore : la sécheresse,  la chaleur excessive et le vent ont sans doute eu raison des plantes. Malgré cette crainte, nombreux ont été les courageux à faire la cueillette le vendredi après-midi. Le soir, les résultats étaient plus que satisfaisants. Après 2 heures de préparation, les bénévoles ont réussi à faire une exposition au-delà de toute espérance. Voyez par vous même.

1) 10h- samedi, les premiers visiteurs sont attendus. 2 à 5) vue d'ensemble de l'exposition 6) vue sur le pont de St Nazaire. 1) 10h- samedi, les premiers visiteurs sont attendus. 2 à 5) vue d'ensemble de l'exposition 6) vue sur le pont de St Nazaire.
1) 10h- samedi, les premiers visiteurs sont attendus. 2 à 5) vue d'ensemble de l'exposition 6) vue sur le pont de St Nazaire. 1) 10h- samedi, les premiers visiteurs sont attendus. 2 à 5) vue d'ensemble de l'exposition 6) vue sur le pont de St Nazaire.
1) 10h- samedi, les premiers visiteurs sont attendus. 2 à 5) vue d'ensemble de l'exposition 6) vue sur le pont de St Nazaire. 1) 10h- samedi, les premiers visiteurs sont attendus. 2 à 5) vue d'ensemble de l'exposition 6) vue sur le pont de St Nazaire. 1) 10h- samedi, les premiers visiteurs sont attendus. 2 à 5) vue d'ensemble de l'exposition 6) vue sur le pont de St Nazaire.

1) 10h- samedi, les premiers visiteurs sont attendus. 2 à 5) vue d'ensemble de l'exposition 6) vue sur le pont de St Nazaire.

Photos de Jack.Photos de Jack.Photos de Jack.

Photos de Jack.

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Plantes, photos et planches ont agrementé cette exposition.Plantes, photos et planches ont agrementé cette exposition.
Plantes, photos et planches ont agrementé cette exposition.Plantes, photos et planches ont agrementé cette exposition.
Plantes, photos et planches ont agrementé cette exposition.Plantes, photos et planches ont agrementé cette exposition.Plantes, photos et planches ont agrementé cette exposition.

Plantes, photos et planches ont agrementé cette exposition.

Bilan de cette exposition : 93 espèces exposées (90 en 2024) - 154 visiteurs (130 en 2024).

Nous remercions

  • Claude P., adhérent amoureux de la photo, de nous avoir envoyé ses photos pour alimenter le blog. 
  • Jack, qui permet d'alimenter le blog grâce à ses photos.
  • Les nombreux bénévoles de la section botanique du Groupe Mycologique Nazairien ayant contribué à la réussite de cette exposition.
  • Les bénévoles de Nature et Environnement Brevinois qui nous ont aidé à préparer la salle, à tenir des permanences durant ces 2 jours, et à ranger la salle à l'issue de cette exposition le dimanche soir.
  • Les personnes qui ont apporté des espèces afin de les exposer.
  • Et bien-entendu, Martine, notre botaniste attitrée, membre de la section botanique du G.M.N. qui s'est investie sans compter à la préparation depuis quelque temps déjà. Même le matin avant l'ouverture des portes, les samedi et dimanche : elle partait à la cueillette pour rafraîchir les plantes qui auraient pu être fanées
Martine, en pleine réflexion et concentration ... avec des visiteurs. Merci Martine.

Martine, en pleine réflexion et concentration ... avec des visiteurs. Merci Martine.

Nature et Patrimoine    Le samedi  21 juin -

      UN JARDIN MEDIEVAL et l’HISTOIRE des marins en Brière du XVI° au XIX° siècles

S’inspirant d’écrits du Moyen-Age, ce jardin présente quelques-unes des plantes qui pouvaient être cultivées à cette époque mais aussi une collection de roses parfumées.

 Puis, au fil du Brivet : histoire de la construction navale, des chalands aux paquebots, des marins de Brière du XVIe jusqu’à la fin du XIXe siècle.                         

Tout d'abord, je tiens à remercier Jo et Jack, nos précieux collaborateurs et membres du Conseil d'Administration d'avoir rédigé le compte-rendu suivant sur cette visite, l'envoi de leurs photos relatives à cette sortie ainsi que Jean-Claude et Patricia pour leurs reportage photo illustreront cette visite apparement très instructive. Merci aussi à Nicole pour ses bonnes idées qui permettent de découvrir de très beaux jardins.

En effet, suite à un accident à l'étranger, et immobilisée, je me contenterais ici de faire un reportage sans commentaires.   (Francine D.)

Le jardin médiéval et le MuséeLe jardin médiéval et le Musée

Le jardin médiéval et le Musée

1- Visite du Musée de la marine en bois du Brivet

Nous avons été accueillis par Guy NICOLEAU, Président de l’association « Groupe Animation Tourisme Montoir » et Yves-Marie ALLAIN, ancien directeur du Jardin des Plantes de Paris, dans les les locaux de l’ancienne mairie.

Jusqu’à la révolution française, la paroisse de Montoir comprenait l’ensemble du territoire de la Brière, avant de laisser peu à peu place à d’autres communes (St Joachim, Trignac …).

Pendant des siècles, les Briérons de Nord ont vécu des richesse du marais en faisant commerce de la tourbe, transportée par de petits caboteurs dans les ports du Sud Bretagne ou du Poitou. Les Briérons du Sud étaient marins (de 1 sur 2, voire 8 sur 10). Depuis le Moyen Age, ils transportaient le sel (de Guérande ou Bourgneuf), vin et grains jusqu’à Nantes. Vers 1660, ils se tournent massivement vers la navigation au long court : commerce triangulaire ou ravitaillement des colonies. Ces voyages durent plusieurs mois et laissent les femmes seules avec enfants et vieillards dont elles assument le quotidien, travaillant la terre, pêchant, récoltant la tourbe et investissant grâce à la solde des marins (elles recevaient 1/3 au départ des maris).

Aux XVIIIè et XIXè siècles, charpentiers et marins de montoirs sont réquisitionnes pour servir sur les navires de guerre ; 1 marin sur 2 meurt avant 25 ans. Au milieu du XVIIIè, les marins de Montoir se détournent du long court et reviennent au cabotage, mais ont besoin de navires plus gros et pontés. Les chantiers emploient alors une bonne centaine de charpentiers, forgerons, voilers, cordiers et poulieurs. Fin XIXè, c’est le déclin de la marine en bois face aux grands cap-horniers et aux paquebots de la Compagnie Générale Transatlantique. En 1879, la construction de l’usine de fonte et de tôles de Trignac assure l’essor de la construction navale et aéronautique, toujours d’actualité.

Une salle présente l’arrivée en 1917 des 12 000 soldats américains, qui stationneront à Montoir jusqu’en 1919.

Le film « Brière et Briérons » de 1946 nous est projeté. Il relate la vie quotidienne des femmes travaillant la terre, préparant de la tourbe et des hommes allant, en sabot, travailler aux chantiers par le petit train à vapeur et revenant l’après-midi pour aller pêcher et chasser dans le marais.

2- Visite du jardin médiéval Montoirin des Caves (c’est ainsi qu’on appelle les mares en Brières)

Créé à l’occasion des 500 ans de la mort d’Anne de Bretagne (qui serait passée à Montoir ?), il présente sur environ 250 m2 les plantes, fleurs et céréales qui existaient au XVIè siècle (donc pas de plantes ramenées postérieurement des Amériques). Des arbres fruitiers (y compris néfliers) et de la vigne avec d’anciens cépages (le berligou-pinot noir, la folle-blanche et le pinot d’Aunis) complètent les plantations . Une allée extérieure plantée de roses parfumée agrémente l’entrée.

Le GATM organise aussi des balades en chaland qui remonte le Brivet de Méan à Rozé (réservation obligatoire) et, de fin mai à fin septembre, des conférences à thèmes sur le jardin les jeudis à 18h : www.marineenboisdubrivet.fr

(Article édigé par Jack et Jo)

Le musée du BrivetLe musée du BrivetLe musée du Brivet
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Le musée du Brivet

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Le jardin médiéval
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Le jardin médiéval

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Le jardin médiéval

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Le samedi 24 mai - "A Pornic, l'histoire du port et les vieux gréements restaurés."

Accueillis par un passionné de l'association "Les coques en Bois", nous avons beaucoup apprécié cette visite guidée et commentée :  l'histoire du port de Pornic et la création de l'association avec nombre de détails sur la restauration par des bénévoles. 2h30 de visite et de découverte.

Fabuleux !

 

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Pour ceux qui ne connaissent pas "LES COQUES EN BOIS", voici, pour vous mettre l'eau à la bouche, ce que vous trouverez sur leur site

L’association a été créée en novembre 2008, à l’initiative de propriétaires de bâteaux traditionnels mouillant dans le vieux port et la ria de Pornic, convaincus que le vieux port, moins fréquenté par les bateaux de travail du fait de la diminution de l’activité professionnelle de la pêche, doit rester une image forte pour la ville de Pornic, dont il est, avec le château, le symbole. La présence de bateaux traditionnels ne peut que contribuer à l’animer, non seulement sur le plan maritime, mais aussi touristique.

L’association a pour objet :

– De participer à la sauvegarde des traditions et du patrimoine maritime.

– D’encourager la connaissance de la mer et du sens marin par l’accès à la pratique de la voile traditionnelle, et la mise en place d’outils pédagogiques.

– De favoriser le regroupement des propriétaires de bateaux de caractère afin de mutualiser les savoirs faire, les matériels, développer l’entraide.

– De concourir à la mise en valeur de la richesse du site que constitue le vieux port de Pornic.

– D’organiser des regroupements de bateaux traditionnels et des animations nautiques.

– D’assurer la promotion de la flottille auprès des autorités portuaires et de la municipalité.

– De soutenir la mise en place de moyens et structures permettant la construction d’une chaloupe traditionnelle de la baie de Bourgneuf. (source : Les coques en bois à Pornic : présentation)

Le "hangar" de Coques en Bois.

Le "hangar" de Coques en Bois.

Parmi les bateaux de l'association, nous pouvons citer : 

 * Anelor est le premier bateau donné à l’association. C’est un sloop en bois de 8m60 et large de 2,40m.

C'est un chantier de Carantec qui l'a lancé en septembre 1961, il fait partie de la série des ‘Normandy Class’ dont 29 ont été construits de 1956 à 1968 puis navigue  il navigue en Bretagne nordune douzaine d'années avan d'être vendu et  est donné au Club Nautique de Pornic  afin de promouvoir la pratique de la voile sur des bateaux en bois. Quelques bénévoles se sont d'abord occupés de la première phase de restauration du bateau, ensuite ilsera céder à l’Association des Coques En Bois de Pornic. Au sein de l'association, un projet est créer pour le restaurer. 

Il y aura aussi "Yoyo" * petit canot creux, annexe d’un bateau de pêche,  gréé à l’origine avec une voile au tiers. Il mesure 4.80 m de long pour 2 m de large 0,40 m de tirant d’eau. En 2010, il devient propriété de l'association qui le restaure durant 2 années. Il fut mis à l’eau en 2013 avec un gréement houari complété d’un petit foc. Puis, sur les conseils du constructeur, le gréement a aussi été revu avec l’addition d’un bout dehors afin d'augmenter son tirant d'eau. Remis à l'eau en 2017, une avarie trop importante de la quille trop lourde, il a été définitivement retiré de la navigation et est devenu sur sa remorque le phare de nos manifestations.

 

Et arrive Jolie-Marion,  canot,  annexe d’un langoustier mauritanien de Douanenez, utilisé pour pêcher la langouste, pour mouiller et relever des filets de capture de langoustes vertes, ou des casiers pour les langoustes roses. 

Tout d'abord appelé "Mado" il est l’annexe d’un langoustier mauritanien Joliot Curie en 1961.Il change de nom en 1964, est appelé « vieille chose », et sert de bateau de plaisance à l’embouchure de la Rance. Et en 1995, à l’embouchure de la Loire, un nouveau nom lui est attribué "Marion". Un adhérent de Coques en bois le rachète en épave en 2012, puis le cède  à l’association en 2013. Il est ensuite restauré par les adhérents de Coques en bois, il sera remis à l'eau en 2016 et sa restauration se terminera en 2017, le Jolie-Marion  mesure 6.92 m de long (9.75 HT)  pour 2,53 m de large et 1,20 m de tirant d’eau.

Citons aussi Dorade, construit en 1968 au Chantier nautique de Cornouaille à Tréboul –Douarnenez (le même chantier de construction que Jolie-Marion)  pour l’école d’apprentissage maritime de La Rochelle est un canot d’instruction nautique à voiles au tiers et avirons qui a équipé les écoles d’apprentissage maritime (EAM) et les centres d’instruction et de formation maritime (CIFM) de la Marine nationale. Basé à Noirmoutier, il a été offert à Coques en bois en octobre 2015 contre un franc symboliquequi l'a resturé dans leurs ateliers, il a été remis à l’eau en 2018. Dorade mesure 7.70 m de long pour 2,50 m de large et 0,80 m de tirant d’eau

 

Parlons de Loriot* construit en 1956 par un  charpentier de marine à Larvor, sur la commune de Loctudy sur un chantier qui compte jusqu’à 7 compagnons et construit des canots de pêche côtière de 6 à 9 m et des chalutiers allant jusqu’à 15 m pour la pêche à la langoustine du golfe de Gascogne sur la grande vasière.   En 1974, Pierre Favennec, ancien de la pêche au large concarnoise, rachète Loriot. Son nouveau port d’attache, sera Brigneau, près de Pont-Aven. Loriot continue de fréquenter les Glénan mais en 1992, le médecin des gens de mer de Concarneau  impose l’arrêt de navigation de Pierre Favennec pour des problèmes cardiaques. Loriot se trouve de fait immobilisé le long du quai à Brigneau. Repéré par un ancien patron pêcheur de sardinier de Quiberon qui recherche un petit bateau pour continuer à naviguer durant sa retraite avec un rôle temporaire de pêche qui lui permettra de  conserver le droit de pêche de tout marin professionnel. Il dotera d'un moteur plus puissant pour améliorer la navigabilité et le confort de Loriot,  mais en 2008, aussi pour des raisons de santé, il  est contraint d’arrêter de naviguer et  met donc Loriot en vente. Un  Bigouden, le rachète  puis Loriot est mis à l’eau  dans le Steir, une ria  Lesconil et de Loctudy et  revient donc quasiment sur son lieu de naissance. Il ne quittera quasiment pas son mouillage durant deux ans en raison du handicap de son propriétaire qui ne peut le faire naviguer seul. En 2010, Loriot est mis en vente sur « Le bon coin »… Un journaliste maritime devenu journaliste agricole fin 1999 et fréquente régulièrement Pornic pour raisons professionnelles et s’y installer définitivement en 2011.   Il rachète Loriot avec en perspective pas mal de travaux qui seront réalisés directement dans le Steir sur l’estran   L’ensemble de ces travaux s’écoulent sur deux années, après maintes réparations, il arrive à Pornic en août 2013 et Jean Claude Le Berre le donne à l’association en Janvier 2020.

Nous citerons également SANT PER et Saint-Gildas dont vous trouverez les caractéristiques sur le site de Coques en Bois

Tous les détails sur les bateaux de l'association proviennent de leur site.

 

 

Cette visite a débuté dans le vieux port de Pornic, celui qui n'accueille que les bateaux en bois - ou presque -et de  l'autre côte de la ria, un port de plaisance avec un nombre impressionnant de bateaux et yatches.

L'association "Coques en bois" mérite d'être découverte, si vous aimez l'histoire et découvrir le patrimoine de notre région, vous serez comblés, et vous apprendrez avec leur guide des choses surprenantes. C'est toujours une joie d'être guidés par des passionnés.  Une petite précision : pour réparer des bateaux il convient d'avoir de la place, heureusement, leur atelier se trouve à quelques de Pornic.

Merci à l'association "Coques en Bois" !

Notre guide des "Coques en Bois" nous commentera la restauration des bâteaux.
Notre guide des "Coques en Bois" nous commentera la restauration des bâteaux. Notre guide des "Coques en Bois" nous commentera la restauration des bâteaux.
Notre guide des "Coques en Bois" nous commentera la restauration des bâteaux. Notre guide des "Coques en Bois" nous commentera la restauration des bâteaux.
Notre guide des "Coques en Bois" nous commentera la restauration des bâteaux. Notre guide des "Coques en Bois" nous commentera la restauration des bâteaux.

Notre guide des "Coques en Bois" nous commentera la restauration des bâteaux.

Continuons la visite 

Le hangar, musée et lieu de rencontres des adhérents et bénévoles des Coques en Bois.Le hangar, musée et lieu de rencontres des adhérents et bénévoles des Coques en Bois.
Le hangar, musée et lieu de rencontres des adhérents et bénévoles des Coques en Bois.Le hangar, musée et lieu de rencontres des adhérents et bénévoles des Coques en Bois.
Le hangar, musée et lieu de rencontres des adhérents et bénévoles des Coques en Bois.Le hangar, musée et lieu de rencontres des adhérents et bénévoles des Coques en Bois.
Le hangar, musée et lieu de rencontres des adhérents et bénévoles des Coques en Bois.Le hangar, musée et lieu de rencontres des adhérents et bénévoles des Coques en Bois.

Le hangar, musée et lieu de rencontres des adhérents et bénévoles des Coques en Bois.

Le 17 Mai, notre participation à Brev'de Jardin

De très nombreux visiteurs sont venus sur notre stand, nos quiz botanique et oiseaux ont beaucoup plu. Beaucoup  de participants, adultes et enfants ont essayé de reconnaître la flore et les oiseaux de notre région, certains ont même réussi à 100% les deux quiz.

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Ce mardi 13 mai, une sortie "nature" sur les arbres a eu lieu à la limite de St Brevin. 

"Un plan d'eau autour duquel d'épanouissent les arbres" 

Voici le contenu indiqué dans notre programme : Le propriétaire des lieux nous expliquera leur plantation au fil du temps. Il nous apprendra à les identifier.

Il fut aidé par Claude, notre ancien président, ensemble, ils nous ont donné les explications sur cette grande variété d'arbres.

L'accueil de Yannick fut très chaleureux et voici un petit résumé et un défilé de photos prises lors de cette visite relaxante.

Accueil de notre hôte et visite autour du plan d'eau.Accueil de notre hôte et visite autour du plan d'eau.

Accueil de notre hôte et visite autour du plan d'eau.

Les iris qui bordent le plan d'eauLes iris qui bordent le plan d'eau
Les iris qui bordent le plan d'eauLes iris qui bordent le plan d'eau

Les iris qui bordent le plan d'eau

Lieu reposant, relaxant, en pleine nature.Lieu reposant, relaxant, en pleine nature.
Lieu reposant, relaxant, en pleine nature.Lieu reposant, relaxant, en pleine nature.Lieu reposant, relaxant, en pleine nature.
Lieu reposant, relaxant, en pleine nature.Lieu reposant, relaxant, en pleine nature.

Lieu reposant, relaxant, en pleine nature.

Autour de ce plan d'eau, creusé fin des années 1990, ce terrain inculte a donné au propriétaire bien du travail. Il a planté entre autres, des eucalyptus,  pins radiata, chênes dont un chêne rouge d'Amérique, érables, peupliers, cyprès, frênes... et bien d'autres encore.  

Quelques arbres tels que l'eucalyptus entre autres...Quelques arbres tels que l'eucalyptus entre autres...
Quelques arbres tels que l'eucalyptus entre autres...Quelques arbres tels que l'eucalyptus entre autres...Quelques arbres tels que l'eucalyptus entre autres...

Quelques arbres tels que l'eucalyptus entre autres...

Merci encore à Yannick qui a permis à tous de découvrir un lieu empreint de sérénité, où viennent souvent les canards, un coucou présent tout au long de la visite, et parfois, un martin-pêcheur.

 Les réserves du Migron et de Massereau le jeudi 24 avril.

Notre guide, Guillaume, conservateur des réserves du Migron-Massereau, après  son inspection quotidienne, nous accueille, équipé de sa longue-vue et d’un sac à dos plein de surprises.

Tout d’abord, il nous raconte l’histoire de la réserve du Massereau/Migron.

Il y a 20 siècles, l'Estuaire de la Loire, le Lac de Grand-Lieu et la Brière formaient une immense lagune de 40 000 hectares, soumise à la marée. La circulation des navires devînt difficile de par l’ensablement et l’évolution permanente du chenal.  En 1756, des travaux ont permis d’améliorer la navigabilité.  Puis, entre 1862 et 1892, un canal artificiel parallèle à la Loire a permis la circulation des grands voiliers. De Frossay jusquaù Pellerin, et d’une longueur de quinze kilomètres, le trafic maritime a augmenté considérablement en quelques années. Toutefois, le tonnage des bateaux et l’abandon de la voile pour la vapeur a rendu ce canal obsolète quelques années après son inauguration. A l’entrée de la réserve, nous voyons encore les vestiges du pont tournant qui a eu deux fonctions, laisser le passage aux voiliers mais aussi aux personnes qui travaillaient sur les îles (Cf. « Etude historique et ethnologique des petits ports de la Loire – Novembre 2005)   

 L'envasement progressif de l'Estuaire de la Loire, par accumulation des alluvions déposées par le fleuve s'est effectué lentement et naturellement.     L'Estuaire est peu à peu devenu un chapelet d'îles et de bancs de sable, séparés par une multitude de "bras" du fleuve, constamment remodelés par les effets des crues et des marées. 

Au cœur de l’estuaire, la réserve a été créée en 1973 sur une ancienne île de la Loire, l’île du Massereau et l’ancien bras du Migron.

  • La Réserve du Massereau s'étend sur 393 hectares. Elle comprend "l'île" du Massereau, d'anciens bras de Loire, aujourd'hui partiellement comblés, et une partie du Canal de la Martinière  (Canal Maritime de la Basse-Loire). Elle est approuvée Réserve de Chasse et de Faune Sauvage par le Décret du 23 septembre 1991.     © J. Pelatre ONCFS
  • En 2008, la Réserve du Migron prolonge celle du Massereau par l'ouest, construite autour de l'ancien bras du Migron, entre "l'île" de la Maréchale et le Canal, sur la commune de Frossay.
    Ces milieux humides appartiennent au Conservatoire du Littoral et sont aujourd'hui protégés pour offrir à de nombreuses espèces d'oiseaux de bonnes conditions d'hivernage ou de reproduction.
       © ONCFS

En 2022, le département a été délégué par le propriétaire, le Conservatoire du Littoral, pour reprendre la gestion de 550 hectares. Avec plus de 2 600 hectares sur les deux rives, le Conservatoire du Littoral est devenu un acteur incontournable de la protection des espaces naturels dans l'Estuaire de la Loire. Etablissement public d’Etat, sa mission est d’acquérir des parcelles du littoral menacées par l’urbanisation ou dégradées pour en faire des sites restaurés, aménagés, accueillants dans le respect des équilibres naturels. La Réserve du Masserreau/Migron est un site majeur pour l’avifaune hivernante, reproductrice et migratrice. (Source : Guillaume Cochard)

1 et 2) La réserve, 3) une partie de notre groupe, 4) Guillaume, notre guide et conservateur de la réserve.1 et 2) La réserve, 3) une partie de notre groupe, 4) Guillaume, notre guide et conservateur de la réserve.
1 et 2) La réserve, 3) une partie de notre groupe, 4) Guillaume, notre guide et conservateur de la réserve.1 et 2) La réserve, 3) une partie de notre groupe, 4) Guillaume, notre guide et conservateur de la réserve.

1 et 2) La réserve, 3) une partie de notre groupe, 4) Guillaume, notre guide et conservateur de la réserve.

Arrivés sur la passerelle, voici le rossignol-philomène, il « trille » sans s’arrêter. Ses lieux de prédilection : les haies bocagères où se cachent aussi la bouscarle de Cetti et la fauvette à tête noire, aux chants caractéristiques.

 Et voici les hirondelles rustiques qui tournoient au-dessus de nos têtes, notre guide nous apprend à les différencier, queue très fourchue chez le mâle et plus courte chez la femelle.

Apprendre à différencier les hirondelles....

Apprendre à différencier les hirondelles....

En continuant, voici la sarcelle d’hiver qui stationne ici en hivernage d’octobre à mars, la réserve est le second site d'hivernage français de cette espèce. Au plus fort de la saison, sur les remises (étangs) du Massereau, ce canard très coloré peut atteindre plusieurs milliers d'individus.

Au loin, des sarcelles d'hiver (1) puis gros plan sur la fauvette à tête noire (2 et 3).
Au loin, des sarcelles d'hiver (1) puis gros plan sur la fauvette à tête noire (2 et 3).
Au loin, des sarcelles d'hiver (1) puis gros plan sur la fauvette à tête noire (2 et 3).

Au loin, des sarcelles d'hiver (1) puis gros plan sur la fauvette à tête noire (2 et 3).

Après les grandes marées hivernales où l'ancien bras du Migron reprend ses droits sur les prairies, l'eau s'est retirée, laissant place à ce paysage de toute beauté.

 

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Un autre anatidé bien présent, la Tadorne de Belon, le plus grand des canards de surface en France. Le mâle et la femelle sont sensiblement identiques. La tête et le haut du cou sont verts, le reste du cou blanc. Celle-ci fréquente les rivages marins, estuaires, lagunes et marais saumâtres côtiers, en Europe et les zones humides saumâtres de l'intérieur des terres.

Des petits oiseaux nichent dans les roselières, les « passereaux paludicoles » : la Gorgebleue à miroir, la Rousserolle effarvate et turdoïde, le Phragmite des joncs, la Locustelle luscinioïde, le Bruant des roseaux ou Panure à moustaches, nous en entendons quelques-uns. Parmi ces espèces certaines sont très menacées.

Peut-être entendrons-nous cette espèce naguère présente dans presque toute la France, le « Râle des genêts ». Il a connu une régression de ses effectifs (estimée à 70% en 20 ans) et de sa distribution. Hôte des prairies pâturées ou fauchées, il est particulièrement sensible aux fenaisons précoces, qui déciment les œufs et les poussins. Malgré quelques observations tous les ans, aucun contact de mâle chanteur n'a été enregistré sur les réserves depuis 2011. D'autres oiseaux inféodés aux prairies sont également bien présents : Tarier des prés et Tarier pâtre, Bergeronnette printanière (photo), Alouette des champs, Cisticole des joncs ou Pie-grièche écorcheur notamment. Tarier pâtre et pie-grièche écorcheur apprécient les haies basses tels que des fourrés donnant sur les prairies : les pruneliers et les ronciers pour se nicher.

D'autres limicoles (petits échassiers) sont également réguliers sur les Réserves du Massereau et du Migron : Bécasseaux variables, Chevaliers combattants et gambettes, Courlis cendrés, Barges à queue noire, Vanneaux huppés, Pluviers dorés...

1) la bergeronnette printanière, 2 et 3) le héron cendré, 4 et 5) la poule d'eau, 6 et 7) héron et aigrette.1) la bergeronnette printanière, 2 et 3) le héron cendré, 4 et 5) la poule d'eau, 6 et 7) héron et aigrette.
1) la bergeronnette printanière, 2 et 3) le héron cendré, 4 et 5) la poule d'eau, 6 et 7) héron et aigrette.1) la bergeronnette printanière, 2 et 3) le héron cendré, 4 et 5) la poule d'eau, 6 et 7) héron et aigrette.
1) la bergeronnette printanière, 2 et 3) le héron cendré, 4 et 5) la poule d'eau, 6 et 7) héron et aigrette.1) la bergeronnette printanière, 2 et 3) le héron cendré, 4 et 5) la poule d'eau, 6 et 7) héron et aigrette.1) la bergeronnette printanière, 2 et 3) le héron cendré, 4 et 5) la poule d'eau, 6 et 7) héron et aigrette.

1) la bergeronnette printanière, 2 et 3) le héron cendré, 4 et 5) la poule d'eau, 6 et 7) héron et aigrette.

Présents également dans cette réserve - Dans la saulaie du Massereau nichent près de 350 couples de Hérons cendrés, garde-boeufs et Aigrettes garzettes, ce qui en fait la plus grande héronnière (colonie de hérons) de l'Estuaire. Deux nids de Spatule blanche ont été observés ces dernières années mais cette nidification ne s'est pas confirmée. Par contre la présence de cormorans s'amplifie avec 35 nids repérés en 2016. Par ailleurs, cette héronnière accueille entre 5 et 9 nids de cigognes chaque année en plus des nids présents sur les plateformes installées au cours des années 90. L'Ibis sacré, espèce introduite, est ponctuellement présente. D'autres grands échassiers sont plus rarement observés : Bihoreau gris, Héron pourpré, Butor étoilé, Crabier chevelu, Cigogne noire ou Ibis falcinelle notamment.

Comment différencier une grande aigrette d'une aigrette garzette ? Quatre critères immanquables pour les distinguer :

La grande aigrette : a le bec jaune au moins à la base, est aussi grande qu'un héron cendré, a un assez long cou, a deux grandes pattes noires et jaunes à la base

L'aigrette garzette : a le bec noir, est plus petite, a un cou proportionnellement plus court, a deux grandes pattes noires aux doigts jaunes

Quelles sont les périodes les plus propices pour les oiseaux et autres espèces dans la réserve ? (voir source ci-dessous)

  • D’Octobre à Mars les canards de surface tels que les sarcelles.
  • De Mars à Avril : Les oiseaux stationnés en hiver sur la réserve s’en vont vers l’Europe du Nord et de l’Est et font place aux oiseaux qui arrivent d’Afrique. La réserve sert également de halte migratoire prénuptiale pour le combattant varié, le balbuzar pêcheur, la guifette moustac et le traquet motteux, entre autres. Mais il n’y a pas que des oiseaux ! Voici le chant des grenouilles vertes, des rainettes arboricoles, des pélodytes ponctués (petits crapauds), dont le chant s’apparente à un frottement de boules de pétanque comme le dit Guillaume, notre guide.
  • D’Avril à Juillet, place aux oiseaux reproducteurs dans les champs transformés en prairies humides. L’échasse blanche, le vanneau huppé, la bergeronnette printanière, l’oie cendrée, la foulque macroule, dans ces roselières, la plupart des chants sont méconnus du public.

Les suivis naturalistes (voir article du 25/6/23 ci-dessous « 50 ans d’histoire…)

Une gestion adaptée aux enjeux du site (voir le même article)

(Source : St Nazaire.Info du 28/6/23 « 50 ans d’histoire au cœur de l’estuaire »)

Voir également pour plus d’informations : https://massereau-migron.weebly.com/faune.html

C'est un mystère que cet arbre. Pourtant, il semble mort !C'est un mystère que cet arbre. Pourtant, il semble mort !C'est un mystère que cet arbre. Pourtant, il semble mort !

C'est un mystère que cet arbre. Pourtant, il semble mort !

A l’issue de notre visite guidée, Guillaume propose un jeu sur les traces d’animaux, et oui, et ce n’est pas un jeu d’enfant ! Quelles traces peuvent laisser les animaux ? Pas facile de trouver toutes les réponses, mais il nous sort de son sac à dos surprise des éléments qui vont nous mettre sur la voie.

Sur les traces d'animaux...Sur les traces d'animaux...
Sur les traces d'animaux...Sur les traces d'animaux...Sur les traces d'animaux...

Sur les traces d'animaux...

Nous le remercions vivement, c’est un guide très impliqué, amoureux de la nature et qui la défend bien. Nous avons appris beaucoup de choses avec lui et notre groupe a beaucoup apprécié  l’histoire de cette réserve et la découverte d'un lieu calme où l’on n'entend que le chant des oiseaux et des amphibiens.

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Le samedi 12 avril, « Un vignoble en conversion bio ».

Le Domaine des Sylphes, un vignoble de l’Ouest du Val de Loire : 11 hectares, 11 cépages ....

La visite s’est déroulée ainsi. Denis, propriétaire du Domaine nous attend dans ses vignes.

Tout d’abord, c’est une présentation du Domaine des Sylphes avec son historique, viendra ensuite la visite des bâtiments avec Séverine et l’explication des différentes étapes de l’élaboration de leur vin (de la terre au verre).

Historique : Après un parcours dans le milieu industriel, Séverine et Denis ont souhaité se reconvertir. Ils ont repris leurs études pour devenir vignerons.

C’est l’amour de la terre et du vin, et l’envie de faire les choses simplement, en respectant l’environnement mais c’est aussi l’amour du Pays de Retz et de son littoral qui les ont mené à reprendre le vignoble du domaine familial Ferré, donnant naissance au Domaine des Sylphes.  Dès la reprise en 2022, ils ont décidé de convertir l’ensemble du domaine – déjà certifié Terra Vitis en 2021 – à l’agriculture biologique, à partir de là, la conversion durera 3 ans.                                                                                                                                   

Denis, viticulteur  présente le domaine des Sylphes.Denis, viticulteur  présente le domaine des Sylphes.Denis, viticulteur  présente le domaine des Sylphes.
Denis, viticulteur  présente le domaine des Sylphes.Denis, viticulteur  présente le domaine des Sylphes.Denis, viticulteur  présente le domaine des Sylphes.

Denis, viticulteur présente le domaine des Sylphes.

Ils testent des méthodes, nouvelles ou anciennes, (l‘écopâturage par exemple*), pour protéger leurs sols et la biodiversité dans chacune de leurs parcelles. Ils pratiquent le travail du sol, ils conservent l’enherbement naturel ; ils décident d’oublier les herbicides et les insecticides, tout en s’appliquant à réduire le cuivre et le souffre.

Protéger l’environnement de travail leur est précieux,  et pour ce faire, les idées pour le protéger ne manquent pas. Parfois, ils se trompent mais ils persévèrent. Et ici, les vendanges se font encore manuellement.

Visite des bâtiments : Séverine nous accueille : « En cave, c’est une série de terroirs miniatures qui impose naturellement une vinification par parcelle.  Les parcelles sont tellement petites que le nombre de rangs est hissé comme un étendard sur l’étiquette de notre collection. Derrière chaque chiffre le projet est le même : faire coïncider un cépage et un environnement. »

 

Avec Denis, dans les vignes, ensuite c'est Séverine qui prend la relève dans les bâtiments.
Avec Denis, dans les vignes, ensuite c'est Séverine qui prend la relève dans les bâtiments.
Avec Denis, dans les vignes, ensuite c'est Séverine qui prend la relève dans les bâtiments.

Avec Denis, dans les vignes, ensuite c'est Séverine qui prend la relève dans les bâtiments.

*L’écopâturage : Cette technique adoptée par Denis  et Séverine, viticulteurs du domaine des Sylphes, consiste à faire venir une soixantaine de moutons qui désherbent dans les allées entre les vignes. Venus d’Ouessant et des landes de Bretagne, ils pâturent tranquillement l’herbe abondante et verte. La présence des visiteurs, dont le propriétaire du domaine des Sylphes, Denis, fait fuir le troupeau, qui s’en va brouter plus loin. « À raison d’un hectare par semaine, ces tondeuses vivantes s’occupent du domaine en lieu et place du tracteur laboureur. « L’herbe fait concurrence aux vignes en prenant tous les nutriments du sol, explique Denis, vigneron, au côté de sa compagne, Séverine. D’où un passage avec le tracteur trois à quatre fois dans la saison, ce qui n’est pas bon pour l’empreinte carbone. Donc on a opté pour l’écopâturage. »

*Les moutons, prêtés par un berger du Morbihan, qui, lui, n’avait plus assez d’herbe en fin d’hiver pour nourrir ses animaux, feront économiser au viticulteur un passage en tracteur, ce qui  permet de retarder le travail au sol. Le changement d’herbage réjouit les moutons, y compris les agneaux. Le troupeau, de races rustiques, vit vingt-quatre heures sur vingt-quatre heures dans les parcelles, jusqu’à fin mars. Après, attention aux bourgeons. Si les températures restent aussi douces, il se pourrait que les vignes débourrent assez tôt et que les bourgeons apparaissent dans quelques semaines dans les ceps de chardonnay. Les moutons pourraient en être friands. Au cas où les bourgeons arriveraient trop vite, les viticulteurs disposent de prairies où installer le troupeau. « Ces moutons nous permettent de reculer notre travail au sol et, en plus, fertilisent nos terres. La matière organique va faire son travail et ça se verra dans quelques années », anticipe le vigneron. Troisième avantage, « le plaisir de tailler la vigne à côté d’eux ».

L’éco-pâturage : Source : Ouest France 02/2024.

Notre visite aura duré 2h30, une vingtaine de personnes ont participé à cette visite. Nous souhaitons à Séverine et Denis de continuer à promouvoir leur vignoble, les ventes se font surtout au niveau local, et nous les félicitons pour leur courage et leur initiative, car pour reprendre un vignoble , il en faut du courage. 

Le Samedi 22 mars - Sortie et visite guidée à la Turballe.

Le rendez-vous était fixé au Musée de la Pêche à la Turballe. De très nombreux participants dont une petite dizaine de Saint Nazaire et région nantaise étaient présents. Le président de l'association "Au Gré des Vents", Monsieur B.H.,  nous a guidé tout au long de cette visite.

Créée en 1992, tout comme notre association, Au Gré des Vents a pour mission de "protéger, sauvegarder, valoriser et transmettre la culture et le patrimoine de La Turballe", mais pas seulement, elle a aussi de nombreux projets comme refaire naviguer le sardinier "Au Gré des Vents", puis moderniser le musée, elle envisage son agrandissement pour en faire une "Maison de la Mer" à vocation départementale et régionale.  Un projet vient d'être réalisé, celui de refaire de la farine au "Moulin de Kerbroué", la farine y est en vente tous les jeudis.  A l'intérieur du musée, repris par l'association en 1996,  une exposition et des explications en font un lieu de mémoire sur la naissance de La Turballe. Des films relatants les différentes méthodes de pêche d'hier et d'aujourd'hui permettent de comprendre l'histoire de la Turballe, du port , l'essor des conserveries de cette cité sardinière.

Entrée dans le musée,  la tête de lotte, le livre des achats de sardines (tenue des comptes),et différents panneaux sur les oiseaux marins à  l'entrée du musée.Entrée dans le musée,  la tête de lotte, le livre des achats de sardines (tenue des comptes),et différents panneaux sur les oiseaux marins à  l'entrée du musée.
Entrée dans le musée,  la tête de lotte, le livre des achats de sardines (tenue des comptes),et différents panneaux sur les oiseaux marins à  l'entrée du musée.Entrée dans le musée,  la tête de lotte, le livre des achats de sardines (tenue des comptes),et différents panneaux sur les oiseaux marins à  l'entrée du musée.Entrée dans le musée,  la tête de lotte, le livre des achats de sardines (tenue des comptes),et différents panneaux sur les oiseaux marins à  l'entrée du musée.
Entrée dans le musée,  la tête de lotte, le livre des achats de sardines (tenue des comptes),et différents panneaux sur les oiseaux marins à  l'entrée du musée.Entrée dans le musée,  la tête de lotte, le livre des achats de sardines (tenue des comptes),et différents panneaux sur les oiseaux marins à  l'entrée du musée.

Entrée dans le musée, la tête de lotte, le livre des achats de sardines (tenue des comptes),et différents panneaux sur les oiseaux marins à l'entrée du musée.

Monsieur Hervy nous a ensuite emmené sur le port de la Turballe pour en partager l'histoire au travers d'une visite guidée.  Tout d'abord, parlons du sardinier "'Au Gré des Vents'. Ce fut la première mission de l'association. Appelé à être détruit, le sardinier Chalutier a dû quitter la flottille en 1990 suite au plan Méllick, à cette époque,  l’Union Européenne avait demandé à la France de réduire sa capacité de pêche. Pour rappel, ce navire labellisé d’intérêt patrimonial a pratiqué la pêche de 1964 à 1990. Quelques Turballais, sensibilisés par la destruction des bateaux décidèrent alors de sauver le bateau "Au Gré des Vents" ; ils créent alors une association. La municipalité s’est portée acquéreur du bateau pour le franc symbolique afin de faciliter la procédure.
Très rapidement, le public s’intéresse à ce navire et des visites à son bord sont organisées pour faire découvrir l’histoire de la pêche à la sardine et l'univers des marins pêcheurs. 

Conserver et  promouvoir le patrimoine sont depuis toujours les objectifs de l'association. Aujourd'hui, le but est de   refaire naviguer le sardinier. En Juillet 2018, le moteur du sardinier a redémarré et grâce au travail des bénévoles qui le remettent en conformité technique et administrative, le bateau est à nouveau immatriculé et est autorisé à renaviguer. La première sortie en mer se fait le 28 juillet 2024, le jour de la Fête de Sainte-Anne, le "Au Gré des Vents" est le bateau amiral de la sortie en mer et dépose la gerbe en mémoire des périls en mer, une sortie mémorable suivie par de très nombreux Turballais et amis de passage. Ce bateau de 24 tonneaux, emblème de la pêche sardinière à La Turballe, est aujourd'hui labellisé "Bateau d'Intérêt Patrimonial".

 

Le sardinier "Le Gré des Vents".Le sardinier "Le Gré des Vents".Le sardinier "Le Gré des Vents".

Le sardinier "Le Gré des Vents".

 La Turballe, commune récente, est née  en 1865 ;  (en 1862,  le premier brise-lame a été édifié sur les rochers du Tourlandroux pour protéger les bateaux). Le port aujourd'hui, a beaucoup changé et continue toujours d'évoluer, il  un des plus importants ports français avec 5000 tonnes (source SAEML : Port de la Turballe) de poissons débarquées chaque année.  Des travaux d’agrandissement font, de la Turballe, un port multi-activités.  (source :  Guide « à la découverte du patrimoine de la Turballe) ; c'est aujourd'hui le 6ème port de pêche français et le premier de la façade atlantique pour le poisson bleu. 

La visite se poursuit avec l'histoire du vieux port, du port de Garlahy, des jetées, de la criée, de la glacière, et les travaux d'agrandissement  (source O.T. La Turballe)

Merci à l'association "Au Gré des Vents" pour cette visite qui a enchanté les participants.

 

Notre guide, le port et notre groupe sur la passerelle vers le bateau "Au Gré des Vents", et pour terminer, l'intérieur de la glacière de la Criée.Notre guide, le port et notre groupe sur la passerelle vers le bateau "Au Gré des Vents", et pour terminer, l'intérieur de la glacière de la Criée.Notre guide, le port et notre groupe sur la passerelle vers le bateau "Au Gré des Vents", et pour terminer, l'intérieur de la glacière de la Criée.
Notre guide, le port et notre groupe sur la passerelle vers le bateau "Au Gré des Vents", et pour terminer, l'intérieur de la glacière de la Criée.Notre guide, le port et notre groupe sur la passerelle vers le bateau "Au Gré des Vents", et pour terminer, l'intérieur de la glacière de la Criée.

Notre guide, le port et notre groupe sur la passerelle vers le bateau "Au Gré des Vents", et pour terminer, l'intérieur de la glacière de la Criée.

Le Samedi 15 mars - Parmi nos actions de ce début d'année 2025

"OPERATION NATURE PROPRE"

Ce samedi matin il fallait se lever de bonne heure. 8 heures sur place ! Pourtant, Nature et Environnement Brevinois était présente pour l'opération "La Nature Propre" organisée par la Fédération Nationale de Chasse. Une cinquantaine de bénévoles, familles et amis ont procédé à un nettoyage de la nature avec la société communale de chasse de Saint Brevin et celle de Corsept qui participent conjointement depuis 2018, à l'opération,  avec le soutien logistique de la commune. Une fois de plus, 8m3 ont été collectés au niveau de nombreux chemins, "ce qui est assez consternant", a commenté Yannick Porcher, le président brévinois. Ce fut l'occasion de faire de la pédagogie et d'évoquer la durée de vie des déchêts dans la nature. Les plus jeunes, accompagnés des parents,  ont été récompensés par des diplômes, c'est un premier pas pour les préparer à leur rôle de citoyen. Ce fut une matinée très froide, mais bien sympathique.

 

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Le vendredi 7 mars - Parmi nos actions de ce début d'année 2025

 PROJET D'UNE MICRO FORET.

Ce vendredi après-midi, Nature et Environnement Brevinois, avec des membres de la Commission Mixte Environnement, a visité plusieurs sites potentiels susceptibles d'accueillir une micro-forêt, un projet travaillé au sein de la commission. Qu'est-ce qu'une micro-forêt ? Cette dernière est 30 fois plus dense qu'une forêt classique, elle pousse jusqu'à 10 fois plus vite et recèle 100 fois plus de biodiversité qu'une forêt traditionnelle.

4 terrains sont pressentis (500 m2 mini dont 300 plantés avec 3 arbres/m2,  en regroupant un certain nombre d’essences endémiques). La visite de ces terrains a eu lieu le 7 mars, avec la participation de N.E.B., 2 choix sont à finaliser selon analyse de terre et essences proposées en CME.

Quel sera le choix du terrain? La réponse sera donnée très prochainement.Quel sera le choix du terrain? La réponse sera donnée très prochainement.
Quel sera le choix du terrain? La réponse sera donnée très prochainement.Quel sera le choix du terrain? La réponse sera donnée très prochainement.

Quel sera le choix du terrain? La réponse sera donnée très prochainement.

Le Vendredi 28 février 2025

Notre première visite de l'année 2025 

Il était prévu "L’ARTISANAT dans le  PAYS DE RETZ en 2 visites"

Du champ à l'assiette : pâtes, huiles et viande d'agneaux depuis une ferme Haute Valeur Environnementale chez Préferetz.

Une artisane cirière qui fabrique des bougies végétales aux parfums surprenants chez Douceur Atypique.   Malheureusement, la seconde n'a pu être assurée par Douceur Atypique. 

Revenons sur cette sortie chez "PREFERETZ"  Du champ à l'assiette : pâtes, huiles et viande d'agneaux depuis une ferme Haute Valeur Environnementale chez Préferetz,  où nous avons été reçus par Angélique, dynamique et très sympatique ; celle-ci nous a conté la création de la ferme avec son mari, Julien. 

Un projet ambitieux pour un couple originaire des Hauts-de France venu s'installer en  Loire-Atlantique, loin de la famille, ils ont créé cette exploitation avec une volonté farouche, celle de réussir et leur courage peut être applaudi. 

LEUR FERME : Ils cultivent actuellement 210 hectares de cultures diversifiées : blé tendre, dur, colza, lin, tournesol, sarrazin, lentilles, chanvre, et 50 hectares de prairies temporaires et permanentes. Un atelier de 40 brebis vendéennes vient conforter la durabilité de leur système et leur permet de proposer de la viande d'agneau grâce à une alimentation fermière.

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L'exploitation est certifiée HVE niveau 3, comprenez par HVE "Haute Valeur Environnementale". Le niveau 3 est le plus élevé pour respecter des principes agroécologiques. En 2025, leur candidature à  rejoindre le collège culinaire de France a été acceptée. Ils sont ainsi reconnus artisans militants de la qualité.

Auparavant, ils faisaient fabriquer leurs pâtes alimentaires au blé dur en Vendée, depuis mi-2022, ils ont développé plusieurs points de vente. En janvier 2023, ils ont fait l'acquisition d'une nouvelle machine de fabrication italienne dans leur ferme à Bois-Rouaud, à St Père en Retz. Ils utilisent du blé dur qu'ils cultivent sur place et en 2023 déjà, ils pouvaient produire jusqu'à 400 kilos de pâtes par semaine. La minoterie Giraudineau transforme leur blé dur en farine "Giraudineau."

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Aujourd'hui, ils transforment leur farine en 28 références de pâtes sèches et disposent de 12 filières différentes qui leur permettent de proposer spaghetti, radiatori, fusilli, mafaldines, etc... et leurs produits signature : les hermines bretonnes et fameuses fermières. Les pâtes sont proposées nature, en mélange avec d'autres farines (sarrazin, par exemple) et aussi aromatisées au curry de Madras, au piment d'Espelette, la tomate, l'encre de seiche ou même à la laitue de mer cueillie par la ferme des roseaux, ferme locale.

Le séchage prend une journée au lieu d'une heure en milieu industriel. En effet, la particularité du séchage à basse température (pas plus de 50°), séchage artisanal, préserve les qualités nutritionnelles et organoleptiques.

D'autres produits sont également fabriqués sur place, l'huile vierge "première pression à froid". Les graines de tournesol, colza, chanvre sont écrasées selon la première pression à froid, sans solvant ni chauffage des graines. Huiles vierges avec un maximum de goût , avec, par exemple, de l'huile aromatisée au piment d'espelette ou huile de chanvre.

Les variétés de produits Les variétés de produits
Les variétés de produits Les variétés de produits

Les variétés de produits

Très belle visite - les participants étaient ravis, et le beau temps était avec nous.

Les coordonnées de la ferme Préféretz : 

www.mafermepreferetz.fr                               06.08.28.77.61                          preferetz@gmail.com

Adresse : 5, le Bois Rouaud - 44320 Saint Père en Retz

Angélique et Julien Vasseur.

Où trouvez leurs produits ?      Magasin à la ferme ouvert le vendredi de 14h30 à 19 h.

ou sur www.terroirgauloir.fr

LE VENDREDI 7 Février 2025 - Assemblée générale de 2024 - 

Salle des Dunes à St Brevin à 18 heures - 

Nous avons pu exposer notre bilan d'activités et bilan financier à nos adhérents et présenter le nouveau programme de nos manifestations et sorties pour l'année 2025 .  

 

JANVIER 2025 -  

Le Vendredi 24 janvier 2025 - Conférence sur le dérèglement climatique

Cette conférence était animée par J.Claude Ménard, de l'association Estuaires Loire et Vilaine.

L’augmentation de la température du globe liée aux émissions de GES n’est actuellement pas maîtrisée au niveau mondial. Le dérèglement climatique que nous observons et ses conséquences est l’enjeu majeur des années à venir.

Les données du GIEC et d’autres organismes internationaux montrent que les évolutions du climat vont entraîner des bouleversements considérables dans la vie des populations (famines, migrations, guerres). La démographie galopante fait que chaque année on consomme plus que la terre ne peut donner. Au niveau de la personne, des freins biologiques (neurosciences) s’opposent à la sobriété. La géo politique, les guerres, les régimes autocratiques sont des obstacles à la nécessité de résoudre collectivement et mondialement ces questions environnementales.   

Des solutions durables existent pour atténuer les effets du dérèglement et dans tous les cas il sera nécessaire de s’adapter aux nouvelles conditions climatiques. Cette conférence propose : de montrer vers quels changements et scénarios environnementaux nous nous dirigeons, quelles solutions existent pour faire face aux événements climatiques, comment vivre et habiter avec plus de tempêtes, des submersions fréquentes, des étés à 50° dans les années 2050 ! Comment passer d’une empreinte carbone de 9t par personne à 2t5 pour espérer maintenir la T° mondiale autour de 2° 5 en 2050 ? Comment collectivement (habitat, urbanisme, travail, circuits courts, déplacements) vivre mieux tout en étant sobre. Si le tableau est plutôt sombre, les solutions peuvent être novatrices et exaltantes. Une vie en société plus solidaire, souvent à l’échelle locale, de la rue du quartier et qui s’appuie sur des valeurs humaines et la capacité de l’homme a imaginer, créer, partager, est possible. Il n’y a pas d’autre choix aujourd’hui que d’anticiper les changements à venir.

Jean Claude Ménard est président de l’association Estuaires Loire Vilaine, Cette association travaille sur la qualité de l’eau, les fonds marins et la restauration des habitats marins. Cette conférence présentée dans de nombreuses communes du littoral est le résultat de synthèses sur les causes du réchauffement climatique et ses conséquences qui seront désastreuses pour l’homme et la biodiversité (50° en 2050 l’été chez nous). Des solutions pratiques existent pour s’adapter et atténuer les effets du dérèglement climatique, mais il est urgent de les mettre en œuvre maintenant.

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NEB est une association apolitique de défense, protection et valorisation  de l'environnement dont l'action est essentiellement locale.
Les sorties que nous organisons sont faites pour créer des liens, distraire mais surtout donner le goût de la nature et plus généralement informer sur les richesses naturelles ou culturelles de notre région.

La rencontre de la mer avec la terre crée une diversité de niches écologiques dont la
faune et la flore sont remarquables. L'économie, l'histoire, globalement le patrimoine
y ont une spécificité. C'est un des aspects que nous tenons à montrer.
La présence de la Loire et des marais est une autre richesse de notre campagne, là aussi nous découvrirons des merveilles.

Nous devons absolument protéger ce patrimoine, menacé par une urbanisation
envahissante. Nous devons être vigilants, afin d'éviter que des intérêts particuliers
dépassent l'intérêt général. C'est pourquoi nous participons à la Commission mixte
Environnement et nous étudions les textes qui planifient et régissent les
implantations.

L'avenir dépend de chacun d'entre nous, de notre engagement, de nos actions pour
maintenir un cadre de vie esthétique, agréable et qui convienne à une majorité.
Plus vous serez nombreux à participer à notre action, plus celle-ci aura de poids.

 

Adresse: 186, Av. de Mindin - 44250 ST BREVIN LES PINS
Contact : naturebrevinois@outlook.fr
Autre adresse mail : Nature et Environnement Brevinois    

BUREAU en 2025:
Présidente: Mme  Francine DHÉNIN
Trésorier  : M. Patrick DHÉNIN

MEMBRES DU CA :
Mme Nicole FORICHON
Mme Jocelyne LEGRAIN
M. Jack LEBARBEY

 

En décembre 2017 nous avons réuni une Assemblée Générale extraordinaire afin de renouveler nos statuts et règlement intérieur, devenus obsolètes. Bien que revus depuis leur création en 1992, ces textes n'étaient plus adaptés à notre fonctionnement.

Vous pouvez télécharger le texte des statuts en suivant les liens suivants :

Historique

CREATION EN 1992
En 1992, un petit nombre d'amoureux de la nature, et soucieux de leur environnement ont créé cette Association, Loi 1901.
Leur but essentiel était de bien faire connaître notre riche environnement par des sorties de découvertes (voir la rubrique) et de lutter contre les attaques à cet environnement.
Ces grands principes ont toujours conduit nos actions et sont encore à la base de nos préoccupations.
L'avenir de St Brevin les Pins le mérite bien et son environnement est toujours à protéger

A la suite d'une nouvelle définition de l'agrément de défense de l'environnement, qui ne concerne plus que les grosses associations ayant une action nationale, régionale ou départementale, notre dossier de renouvellement n'a pas été retenu avec notre libellé mais nous avons pu obtenir un "agrément local d'usager" qui nous permettra de continuer à être associés a certains dossiers communaux ou intercommunaux.

On trouvera la liste des différentes associations agréées de Loire Atlantique sur le site suivant :  Les services de l'État en Loire-Atlantique

Publié dans 2025

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